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Gestion des compétences et GPEC

Résumé
La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences est obligatoire depuis 2004. Ce livre présente l'évolution historique des différentes GPEC ainsi que les fondements méthodologiques des pratiques. Il décrit les choix à envisager en matière d'outils, de nouvelles répartitions des rôles des acteurs ainsi que de la nécessaire évolution des règles de gestion (gestion des âges, développement durable, discrimination, fidélisation). Cette nouvelle édition mise à jour et enrichie dresse une synthèse des théories et des pratiques actualisées sur ce thème.

Pas disponible en CD.

Durée: 3h. 49min.
Édition: Paris, Dunod, 2008
Numéro du livre: 25473
ISBN: 9782100514540
Collection(s): Les topos. Eco gestion
CDU: 301

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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Dans cette vaste fresque historique et prospective, Jacques Attali retrace l'histoire de l'humanité comme jamais on ne l'a fait jusqu'à présent. Pour lui, l'homme est nomade depuis ses origines, il y a quelques millions d'années ; il n'a été que très brièvement sédentaire, et il est en train de redevenir, à travers la mondialisation, un nomade d'un nouveau genre. C'est en tant que nomade qu'il a inventé les éléments clés de toutes les civilisations : le feu, les langues, les religions, l'équitation, l'agriculture, l'élevage, la métallurgie, la navigation, la roue, la démocratie, le marché, la musique, les arts, ne laissant aux sédentaires que l'invention des forteresses, de l'Etat et de l'impôt. Loin d'avoir été des Barbares venus détruire des civilisations existantes, les hommes du voyage furent les véritables forces d'innovation et de création à la source de tous les empires, de la Chine à Rome, de l'Egypte à l'empire américain d'aujourd'hui. Quand elles se ferment aux nomades, aux itinérants, aux étrangers, aux mouvements de toutes sortes, les sociétés déclinent et périclitent. Aujourd'hui, disparaissent les derniers peuples nomades sous les coups de la " globalisation " ; s'ouvrent, avec les nouvelles technologies du voyage, réel et/ou virtuel, des perspectives radicalement neuves pour l'humanité ; s'achève l'hégémonie du dernier empire sédentaire, les Etats-Unis, et commence une formidable lutte entre les trois forces nomades qui aspirent à le remplacer - le marché, la démocratie, la foi -, éclairant d'un jour inédit les enjeux éthiques, culturels, militaires et politiques de notre temps.
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Résumé:"Partant de l'idée qu'il ne peut y avoir de croissance infinie dans un monde fini, la décroissance exige de repenser radicalement notre manière de travailler, de consommer, de vivre ensemble. De plus en plus de personnes se révèlent sensibles à ces nouvelles pratiques, et en particulier celle de la "simplicité volontaire" qui milite pour la fin de la consommation de masse et du gaspillage qui y est associé."
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Les Français originaires du Maghreb, de Turquie ou d'Afrique sont depuis 20 ans au coeur des débats, phénomène accentué par le terrorisme islamiste. Leur mise en cause multiforme induit un doute sur leur qualité même de Français et repose la question du modèle républicain d'intégration. Religion, comportements politiques, systèmes de valeurs, intégration et égalité des chances, identités et sentiment communautaire sont analysés, mais aussi, relations hommes-femmes, antisémitisme et réislamisation. Cette enquête réalisée en 2005 porte sur un large échantillon de Français d'origine immigrée, systématiquement comparé à un échantillon miroir de la population française. Elle révèle les tensions et les dynamiques qui animent la France et ménage un espace de réflexion dans les débats que font resurgir les échéances électorales et l'actualité sociale.
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Résumé:Il était huit heures moins dix quand j'ai reçu le premier coup de fil. C'était un journaliste de RTL. Il m'annonçait avec ménagement que, selon une information officieuse, Jacques Martin serait décédé dans la nuit. «Nous vérifions. Si la nouvelle se confirme, malheureusement, est-ce que je peux vous rappeler pour que vous disiez quelques mots sur votre ami ?» J'avais à peine raccroché que le téléphone sonnait à nouveau : «C'est Europe 1. L'agence France Presse vient d'annoncer la mort de Jacques Martin. Vous pouvez rester en ligne ? Nous aimerions vous interviewer en direct dans le journal de huit heures. - Oui, oui, bien sûr», répondis-je. Mais que dire en de pareils moments ? J'étais profondément triste, mais pas vraiment surpris. Le véritable choc, je l'avais eu un mois auparavant. Troublé par une sorte de pressentiment, j'avais subitement décidé d'aller voir Jacques à l'hôtel du Palais à Biarritz, où il était venu se réfugier après sa séparation d'avec Céline, sa dernière compagne. En le découvrant dans son fauteuil roulant, le corps amaigri par la maladie, le visage émacié et le regard fixe, j'avais difficilement retenu mes larmes. Il ne parlait pratiquement plus mais il avait fait comprendre à son infirmière qu'il souhaitait que je reste déjeuner avec lui et avec David, son fils aîné, venu lui rendre visite. Il faisait beau. Nous nous sommes installés au bord de la piscine, où s'ébattaient ses deux derniers enfants, Clovis et Juliette, en compagnie de leur nounou. Autour de lui, nous affichions tous un air enjoué pour ne pas gâcher ces moments précieux et apparemment heureux. Mais il n'a pas touché à son assiette. Il semblait déjà très loin de nous. En le quittant, ce jour-là, je savais que je l'embrassais pour la dernière fois. Au moment d'intervenir à l'antenne, pourtant, je préférai ne pas évoquer ces images douloureuses qui me hantaient, pour ne rappeler que les plus beaux souvenirs de notre longue amitié.
Lu par : Roger Messié
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:On sait l'ampleur des pillages des collections, d'art en France par l'occupant nazi. Nul n'ignore plus l'existence des listes Otto - recensant les auteurs, juifs ou antinazis, qui devaient être à jamais bannis de tout catalogue - et que le syndicat des éditeurs français appliqua dès les premières heures de l'Occupation avec un zèle certain. Personne, avant Martine Poulain, ne s'était inquiété du devenir des bibliothèques dans la France de 1940 à 1944. Une France qui est à la fois celle de l'occupant nazi et celle du régime de Vichy. A la différence des archives des ministères (Guerre, Affaire, étrangères, Intérieur, justice) et des musées, peu de bibliothèques publiques sont l'objet du pillage par l'occupant, à l'exception des alsaciennes et des mosellanes, germanisées et propriétés du Reich. Le vol de masse, nazi mais aussi vichyste. frappe, dès juin 1940, les bibliothèques institutionnelles - juives, slaves, maçonnes - mais aussi privées, celles des premiers ennemis du Reich (les grandes familles juives, les Allemands exilés, les hommes politiques du Front populaire). Puis le pillage accompagne ordinairement les rafles. Plus de dix millions de livres prennent le chemin de l'Allemagne. Martine Poulain a constitué une première liste des personnes spoliées de leur bibliothèque - près de 1 700 noms. Le régime de Vichy, de son côté, surveille les livres, les bibliothèques et les lecteurs, sous la houlette d'une Bibliothèque nationale devenue le parangon de l'ordre nouveau, instrument de la collaboration d'Etat aux mains de Bernard Faÿ. Ce dernier mène une lutte obsessionnelle contre la franc maçonnerie sous couvert d'un " Musée des sociétés secrètes ".
Lu par : Daniel Schreiber
Durée : 3h. 50min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Ecouté, lu, sollicité en permanence, le journaliste est souvent l'objet de fortes critiques. On le soupçonne de collusion avec les pouvoirs, politiques et économiques, on doute de sa liberté au moment où se renforcent les concentrations dans les médias, et quand les hommes d'affaires prennent le contrôle des groupes de presse. Résister, garder sa liberté de penser et d'agir paraît de plus en plus difficile pour qui fait profession d'informer. Le journaliste se retrouve, in fine, seul face à sa conscience. Il agira selon son éthique personnelle, comme le fit, tout au long de sa carrière, Hubert Beuve-Méry. François Simon s'appuie sur l'exemple du fondateur du Monde - dont il fut proche - pour procéder à une analyse en finesse du métier de journaliste. Cet essai qui mêle histoire et pédagogie devrait être mis entre les mains de tous ceux qui ont fait le choix du journalisme.
Lu par : Louis Belon
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:L'éclatement actuel du champ des théories sociologiques ne renvoie pas seulement à l'histoire des idées ; il s'inscrit dans une mutation sociale profonde qui conduit à abandonner la représentation classique d'une société conçue comme un ordre, où l'on peut identifier l'action sociale aux " lois " du système. En fait, ce que l'on appelle " la société " n'est plus réductible à un système intégré, un mode de production et un Etat national. Dès lors, l'objet même de la sociologie change : elle doit décrire des expériences sociales, c'est-à-dire les conduites individuelles de chacun d'entre nous. Celles-ci combinent plusieurs rationalités et plusieurs logiques, elles se présentent comme la juxtaposition d'appartenances communautaires, des calculs du marché et des exigences d'une authenticité individuelle ; et le seul principe d'unité de l'expérience sociale est le travail sur lui-même que poursuit chacun de nous afin de se percevoir comme l'auteur de sa propre vie.
Lu par : Baghadoust
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25525
Résumé:À quoi sert vraiment un sociologue ? Producteur de savoir, le sociologue peut-il se soumettre à un principe d'utilité ? Est-il contestataire, idéologue, expert... ? Si prompt à se demander à quoi servent les autres, le sociologue s'est-il lui-même posé la question ? Observateur aguerri des grandes questions sociales (école, mouvements sociaux, banlieue, justice), François Dubet nous invite à partager son regard de sociologue. Sans héroïsme ni forfanterie, le sociologue contemporain peut apparaître sous les traits modestes d'un acteur de terrain, se confrontant à la prose du monde, proposant à la société ses services, enquêtant, vérifiant, conseillant souvent, critiquant parfois. Mais lorsque les mythes religieux et les contrats sociaux ne suffisent plus à expliquer comment tiennent, se forment et se transforment les sociétés, le sociologue peut aussi répondre au besoin des sociétés modernes de se connaître et d'agir sur elles-mêmes. Ni apologiste, ni pessimiste, François Dubet lève le voile sur la suspicion dont on voudrait frapper la sociologie et nous livre un témoignage de l'intérieur, au-delà des sentiers battus.
Lu par : Françoise Baley
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Dès la Rome antique, les hommes célébraient Strenia, déesse de la santé. Cette tête, accompagnée de dons alimentaires, symbolisait l'abondance au coeur de l'hiver. Voilà d'où viennent nos étrennes et l'orange de nos grands-parents ! Au fil des siècles, les cadeaux de Noël, récompenses des enfants sages, se parent de magie : ne tombent-ils pas du ciel ? Vers le milieu du XIXe siècle, ils "s'inventent" dans leur forme actuelle. C'est l'avènement des grands magasins, la naissance du père Noël et d'une tradition devenue sacrée : la fête familiale. Des fruits secs aux best-sellers de l'année, en passant par le ramasse-miettes, en vogue au XIXe siècle, ou les éternels poupées et tambours, ces objets nous content une autre histoire des sociétés occidentales. Une étonnante histoire, entre rêve et marchandisation.
Lu par : Audrey Vandomme
Durée : 10h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24274
Résumé:Voir est une arme du pouvoir. Depuis la vidéosurveillance jusqu'à l'imagerie médicale en passant par les satellites qui balayent la planète, d'innombrables dispositifs s'acharnent à nous rendre intégralement visibles. On cherche à tout voir, jusqu'à la transparence. Faire ses courses à Londres ces temps-ci, c'est être filmé plus de trois cents fois. On surveillait jadis les criminels, aujourd'hui on surveille surtout les innocents. Mais au-delà de la surveillance, ce regard global infiltre tous les domaines de nos vies, de la naissance à la mort. L'idéologie de la transparence menace nos existences, l'espace privé de nos maisons et l'intérieur de nos corps, dissolvant un peu plus chaque jour notre part d'intime et de secret. La science et la technique ont bricolé un dieu omnivoyant électronique, un nouvel Argos doté de millions d'yeux qui ne dorment jamais. Plus que dans une civilisation de l'image, nous sommes entrés désormais dans une civilisation du regard. Dans une langue brillante, documentée et très accessible, Gérard Wajcman explore et questionne cette idéologie de l'hypervisible.